Firelight, un film avec Sophie Marceau et Stephen Dillane


Firelight – Résumé

En 1838, Elisabeth Laurier (Sophie Marceau), une jolie gouvernante, accepte de porter un enfant pour un riche entrepreneur (Stephen Dillane) en échange d’une somme d’argent. Elle espère ainsi pouvoir aider son père, en proie à d’importantes difficultés. A la naissance de l’enfant – une petite fille dont elle entendra seulement quelques cris, Elisabeth la confie comme convenu à la famille adoptive.

Mais sept ans plus tard, le souvenir de cette grossesse la hante et elle ne cesse de penser à cet enfant qui vit quelque part, loin d’elle. Lorsqu’elle est embauchée dans un manoir au coeur du Sussex, en Angleterre, elle découvre qu’il appartient à l’entrepreneur lui-même, Charles Godwin… et qu’elle va devoir éduquer sa fille. Elisabeth jure alors de ne pas révéler à la petite Louisa qu’elle est en réalité sa mère.


RéalisateurWilliam Nicholson.
Durée du film minutes.
Note – ★★★☆☆
Firelight, le lien secret

Firelight – Critique

Firelight (Le lien secret) est un joli film romantique plein de poésie, servi par un duo harmonieux entre la belle et mélancolique Sophie Marceau et le pudique Stephen Dillane.

L’histoire se déroule au coeur du 19e siècle, à une époque où les femmes n’ont guère de droits et dépendent entièrement du bon vouloir des hommes. Elisabeth Laurier se trouve justement dans une grande détresse car son seul parent, son père, a été emprisonné. Pour le tirer de cette mauvaise passe, elle décide de louer son utérus en échange d’une somme conséquente. Pour qui ? Pour un riche aristocrate dont elle ignore au départ l’identité.

Ils se retrouvent dans le plus grand secret pour trois nuits. 3 nuits au cours desquels ils devront concevoir un enfant.

Si tous les détails de cet arrangement ont été minutieusement préparés, sa mise en œuvre n’en est pas pour autant facile sur le plan émotionnel. Mais la délicatesse dont fait preuve l’aristocrate installe entre les deux amants une alchimie inattendue et Elisabeth se surprend, à l’issue de ces trois nuits, à regretter qu’il n’y en ait pas d’autres.

Lorsqu’elle donne naissance à un enfant quelques mois plus tard, elle a accompli sa part du marché. Mais une mère peut-elle vivre avec une telle blessure ? L’argent peut-il combler le vide laissé par un enfant que l’on a abandonné aux mains d’une autre famille ? Comment accepter d’ignorer son devenir ?

Elisabeth est hantée par ces questions lorsqu’elle décroche une place de gouvernante dans une demeure du Sussex. Là, elle va non seulement retrouver l’aristocrate – Charles Godwin – mais aussi sa fille. Elle va entrer dans l’intimité d’une famille à laquelle elle est liée par le sang, se heurter au poids du secret et mettre son attirance pour Godwin à l’épreuve.

Firelight, avec Sophie Marceau et Stephen Dillane

Firelight est un film qui marque par ses décors magnifiques qui font la part belle aux saisons. L’hiver est enneigé, une neige tour à tour féérique et terrible. Les étés font ressurgir une sourde mélancolie. La lueur du feu (“Firelight”) signale l’instant magique où tout devient permis. Où, comme le dit Sophie Marceau dans un texte plein de poésie, l’on “peut faire ce que l’on veut, dire ce que l’on veut, être qui l’on veut… et quand la lumière revient, le temps reprend son cours”.

La passion elle-même est charnelle mais garde une part de pudeur, Stephen Dillane excellant comme à son habitude dans un rôle où il conserve une certaine retenue. Sophie Marceau est brillante elle aussi : femme forte, femme amoureuse, femme mélancolique et tourmentée, femme pétillante et passionnée… elle livre une interprétation très fine et sensible.

Seule ombre au tableau : la crédibilité globale de l’histoire est parfois bancale. Quelle est la probabilité qu’une gouvernante suisse soit embauchée précisément dans la propriété où vit sa fille ? Néanmoins, la délicatesse de l’ensemble fait facilement oublier cette impression. A voir, si vous aimez les belles histoires d’amour !

Note : le film étant assez méconnu, la société de production ne commercialise plus la version doublée en français. La seule version en vente est en anglais avec sous-titrage français.


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5 commentaires sur “Firelight, un film avec Sophie Marceau et Stephen Dillane

  • Joséphine

    Ce film est une pure merveille. Méconnu ? Pourquoi. Il y a toujours des versions Anglais sous-titres Anglais.
    Ce film mérite 5/5. La prestation de Monsieur Stephen Dillane est à retenir. Ce comédien sait tout faire. Peu de gens plus connus ne sont jamais aussi bons que lui. Quant à Sophie Marceau, c’est pour moi un de ses meilleurs rôles.

    Répondre à Joséphine
    • Joséphine

      Pardon, j’ai omis la prestigieuse prestation de Dominique Belcourt. Ce film est parfait.

      Répondre à Joséphine
    • Serial Lectrice

      Stephen Dillane est aussi un acteur que je trouve excellent… ce qui rend sa discrétion d’autant plus admirable !

      Répondre à Serial
  • Audrey

    J’ai vu ce film il y a fort longtemps avec ma grand-mère, tu me donnes envie de le revoir !

    Répondre à Audrey
    • Serial Lectrice

      Le duo Stephen Dillane/Sophie Marceau fonctionne à merveille en tout cas :)

      Répondre à Serial
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